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| Archive at Bergen - What do we preserve? |
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Que trouve-t-on aux Archives de l'État à Mons? En raison des destructions de 1940, les archives provenent des institutions d'Ancien Régime n'occupent environ que 150 mêtres linéaires aux Archives de l'État à Mons. Les fonds sont toutefois d'une grande richesse. Il s'agit principalement de la trésorerie des comtes de Hainaut (XIIe-XVIIIe siècles), de la chambre du clergé aux États de Hainaut ( XIVe-XVIIIe siècles) et de communautés religieuses comme l'abbaye de Bonne-Espérance, le chapitre Saint-Vincent de Soignies ou l'abbaye Saint-Feuillien du Roeuix. Les documents produits depuis le début du XIXe siècle par les administrations de l'État forment la masse la plus considérable. Les Archives de l"État à Mons conservent ainsi les archives provenant des cours et tribunaux de plice des arrondissements judiciaires de Charleroi et de Mons. Les services déconcentrés des ministères fédéraux sont également représentés, à travers les fonds des administrations dépendant ou ayant dépendu dus ministère des Finances (conservations des hypothèques, bureaux de recettes de l'enregistrement), du ministère des Affaires économiques (administration des Mines), de l'ancien minisère des Travaux publics (administrations des Ponts et Chaussées et de l'Urbanisme). Enfin, l'incendie de 1940 a fort heureusement épargné les fonds de l'administration centrale puis de la préfecture du département des Jemappes et du gouvernement privincial sous le régime hollandais (1793-1830) Le notariat ne s'étant jamais réellement implanté dans le comté de Hainaut sous l'Ancien Régime, le fonds du notariat comprend les archives des notaires ayant instrumenté dans des territoires dévenus hainuyers en 1795 mais que dépendaient auparavant du duché de Brabant, du comté de Namur et de la principauté de Liège. Cependant, la plus grande partie de fonds est constituée des minutes des notaires ayant exercé depuis 1976 dans le ressort des arrondissements judiciaires de Charleroi et de Mons. Plusieurs dizaines de communes ont déposé une partie de leurs archives aux Archives de l'État à Mons. Parmi les plus important, on citera les fonds des villes de Chièvres, Mons, Soignies et Thuin et des anciennes communes de Cuesmes, Froid-Chapelle, Jemappes et Wasmes. De nombreuses fabriques d'église ont fait de même, comme celles de Saint-Christophe à Fontaine-l'Év^que, Saint-Nicolas en Havré et Sainte-Waudru à Mons, Saint-Vincent à Soignies. Par contre, peu de CPAS sont entrés dans cette voie. Les fonds des hospices civils de Mons et de Soignies méritent toutefois d'être signalés. La loi sur les archives de 1955 permet le transfert aux Archives de l'État d'archives appartenant à des particuliers ou à des associations privées selon les procédures du don, du legs et du dépôt. Aux Archives de l'État à Mons, les archives d'entreprises se rapportent pour la plupart à l'activité charbonnière qui se développe du XVIIIe siècle à la fin des années 1960 dans le Borinage (Usines et Mines de houille du Grand Homu), dans la région du Centre (charbonnages de Bois-du-Luc, de La Louvière et Sars-Longchamps, de Mariemont-Bascoup) et dans le bassin de Charleroi (charbonnages du Nord de Gilly, du Trieu-Kaisin ) Châtelineau, de Bonne-Espérance à Montignies-sur-Sambre). Les archives des Usines et Forges de la Providence à Marchienne-au-Pont et des Entreprised Dupont à Fayt-les-Manage, constituent des sources importantes pour l'histoire de l'industrie sidérurgique, tandis que celles des Ateliers Hanrez à Monceau-sur-Sambre, intéressent le domaine des constructions métalliques. La section des archives de familles regroupe des documents dont l'intérêt dépasse souvent le cadre hainuyer. Ceux-ci éclairent de manière ponctuelle le passé du comté et de la province de Hainaut, de ses habitants et de ses institutions et combient dans une certaine mesure les vides créés par la guerre. Cette documentation concerne aussi bien l'Ancien Régime que le XIXe siècle. On y trouve des fonds constitués par des familles appartenant à l'ancienne noblesse hainuyère. Parmi les plus importants, citons les archives des familles Bonaert, de Bousies de Rouveroy, Caraman-Chimay, de Clerque Wissocq de Sousberghe, Dolez La Boëssière-Thiennes, Gendebien, Depestre de Seneffe, de Roisin, etc. Des fonds d'individus sont également conservés, provenant principalement d'hommes politiques et d'êrudits, comme les histoiriens Maurice Arnould et Léo Verriest, l'architecte Simon Brigode, les anciens ministres Léo Collard, Michel Levie et Fulgence Masson, l'universitaire Charles Périn, etc. Le dépôt de Mons abrite également un certain nombre de collections. Celle des cartes et plans (1491-1964), à laquelle il faut joindre les plans du cadastre primitif q(1802-1807) et ceux dressés vers 1865 par P.-C. Popp, présente un grand intérêt pour la toponymie et la reconstitution des paysages révolus. S'y ajoutent la collection des contrats de mariage, des partages et de testaments, celle des crayons généalogiques, celle des "archives locales" et celle des sceaux et moulages de sceaux. La collection dite des "petites archives de familles" est formée des documents remis par plusieurs centaines de pariculiers. Celle des manuscrits revêt une importance non négligeable dans la mesure où l'on y trouve notamment des nombreuses notes de chercheurs et d'érudits prises avant 1940 dans des fonds qui furent, ensuite détruits. La collection des actes de l'état civil ancien et moderne, mérite également une mention spécial. La majorité des quelques 3 200 registres paroissiaux et tables alphabétiques ont été remis par les administrations communales et les fabriques d'église. Le surplus, ainsi que les registres d'état civil, provients des greffes des tribunaux civil de prmière instance de Charleroi et de Mons. L'ensemble de cette précieuse documentation est accessible sous forme de microfilms. |
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| Last Updated ( Thursday, 05 April 2007 ) |