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Rijksarchief te Aarlen - Historiek Afdrukken E-mail

Mutilé déjà en 1659 puis en 1815, l'ancien Luxembourg est encore victime d'un découpage en application du traité de Londres du 19 avril 1839. Arlon et la partie wallonne sont attribués à la Belgique, le Grand-Duché se réduit au quartier allemand limité à l'est par l'Our, la Sûre et la Moselle.

Suivant les usages du temps[1], les archives concernant l'ancien arrondissement de Bitbourg cédé à la Prusse en 1815 sont triées à partir de 1817[2]. L'opération se termine en 1824.

L'article 13, par. 5 du traité de Londres prend une disposition dans le même sens en ce qui concerne la Belgique. Les opérations sont entamées en 1842[3] par Louis Orban [de Xivry] du côté belge, Jean-Baptiste Gellé[4] et Maximilien Collart, du côté luxembourgeois[5]. Orban, par ailleurs, membre de la députation permanente du Conseil provincial de 1836 à 1845, secrétaire du même Conseil provincial de 1837 à 1840 puis vice-président en 1844-1845, enfin gouverneur intérimaire en 1843 est élu à la chambre des représentants en 1845. Il abandonne donc sa mission aux archives pour laquelle il se passionnait.

Le 8 octobre 1846, le gouverneur charge un de ses chefs de bureau de continuer le travail de tri à Luxembourg. C'est Jean Henri Noblom qui se voit investi de cette tâche. Les documents sélectionnés à destination d'Arlon étaient contrôlés par l'archiviste du gouvernement luxembourgeois Louis Deny. Le 6 juin 1847, Noblom publie son Rapport adressé à M. Smits gouverneur de la province de Luxembourg ou mémoire relatif à l'histoire de l'ancien pays de Luxembourg et comté de Chiny.

Simultanément deux commissaires avaient été nommés pour « l'échange respectif des archives judiciaires entre la Belgique et le Grand-Duché de Luxembourg ». François Xavier Würth-Paquet, magistrat à la Cour supérieure de justice de Luxembourg[6] et Nicolas Watlet, procureur du roi à Arlon[7] trient les documents entreposés dans les tribunaux tant de Luxembourg que d'Arlon et de Neufchâteau. Cette opération concernait non seulement les archives judiciaires mais aussi les registres paroissiaux, l'état civil, les anciennes justices subalternes et le Conseil de Luxembourg[8]. Le travail semble avoir été clôturé le 13 mai 1843.

Noblom (1807-1879) est nommé par arrêté royal du 15 novembre 1849 conservateur du dépôt des Archives de l'État à Arlon, créé à la même date et par le même arrêté. Cette charge s'exerçait concurremment avec celle de chef de bureau de l'administration provinciale. Dès 1847, il est nommé membre honoraire de la Société pour la recherche et la conservation des monuments historiques dans le Grand-Duché de Luxembourg et trésorier de la Société pour la conservation des monuments historiques et des œuvres d'art dans la province de Luxembourg. Le 12 juillet 1854, Noblom quitte le Luxembourg pour entrer à l'administration centrale de l'enregistrement et des domaines à Bruxelles. On le trouve à Mons en qualité de contrôleur des droits de navigation en 1855 et en 1864 à Bruxelles dans la même administration[9]. Ses activités archivistiques se limitent au rapport sur le partage des archives et à des inventaires manuscrits du Cadastre de Marie-Thérèse, de la Préfecture du département des Forêts et de l'administration du Grand-Duché de Luxembourg[10]. Il s'est en outre intéressé à la législation forestière et aux institutions de bienfaisance dans le Luxembourg au XVIIIe siècle[11].

La carrière de Nicolas Hourt (1830-1891) est celle du fonctionnaire classique. Entré à l'administration provinciale comme commis, il gravit tous les échelons pour devenir chef de division en 1871 et directeur en 1882. Par arrêté royal du 31 mai 1855, il avait été nommé conservateur des Archives de l'État en remplacement de Noblom. Lié d'amitié avec Émile Tandel, il est choisi comme président de l'Institut archéologique du Luxembourg en 1876. Il collabore au monumental ouvrage Les communes luxembourgeoises[12]. Ses travaux d'inventaire portent sur les dénombrements de feux et de fiefs et les registres des justices subalternes remis par les tribunaux de première instance en 1866[13]. On doit encore à Nicolas Hourt un extrait de l'inventaire des archives de l'abbaye de Saint-Hubert (1730) publié dans le Bulletin de la Commission royale d'histoire en 1860.

C'est en 1860 que commencent les travaux de construction du dépôt de la place Léopold, qui sera abandonné en 1963. Les archives rapatriées de Luxembourg avaient été placées dans les greniers du gouvernement provincial et dans ceux de la maison du gouverneur Steenhault à la rue de Luxembourg. Les collections sont rassemblées dans les combles du nouveau palais provincial en 1850.

Au décès de Hourt en 1891, les fonctionnaires de l'administration provinciale s'étonnent de l'empressement manifesté par Henri Michaëlis (1868-1937) pour obtenir la direction des archives. Ils sont dépités quand ce dernier voit son statut modifié avantageusement et son service rattaché directement aux archives générales du royaume. Fils du greffier provincial et neveu de Godefroid Kurth, Michaëlis était averti des changements qui allaient intervenir. Ses anciens collègues lui vouèrent dès lors une rancœur qui s'est traduite parfois dans des actes de malveillance dommageables aux documents. Nommé à titre provisoire par dépêche ministérielle du 30 juin 1891, il est titularisé par arrêté royal du 31 août 1893. On lui doit plusieurs inventaires sommaires. Pendant la guerre de 1914-1918, il parvient à éviter le pillage des archives par les troupes allemandes. La plupart des documents signalés comme disparus[14] ont heureusement été retrouvés par son successeur[15]. En 1985 toutefois, nous avons pu récupérer en Bavière des documents subtilisés au dépôt d'Arlon par un militaire allemand. Après la guerre, le conservateur a été contraint de remettre en ordre les collections évacuées par l'occupant. Des travaux importants sont effectués au bâtiment entre 1919 et 1928[16].

La carrière de Henri Michaëlis se termine mal. Malade à plusieurs reprises, il est abusé par un falsificateur, placé en non-activité par arrêté royal du 9 octobre 1931 et admis à la retraite le 14 août 1933[17]. Depuis 1919, le conservateur était assisté d'un huissier, Ernest Goffette, nommé à titre définitif le 27 novembre 1920 et décédé le 23 juin 1933.

Noblom, Hourt et même Michaëlis sont issus de l'administration provinciale et reçoivent la charge de gérer les archives. Henri Michaëlis est le premier véritable conservateur mais il n'a pas bénéficier de formation particulière pour ses fonctions.

L'arrivée de Marcel Bourguignon (1902-1971) marque un tournant dans l'histoire des archives. Le nouveau responsable est docteur en philosophie et lettres de l'université de Gand et a suivi un stage de formation aux archives générales du royaume à Bruxelles. Il est né à Arlon où son père est chef-garde au chemin de fer. Il n'y a donc plus aucun rapport privilégié avec l'administration provinciale, au contraire. Partisan de l'éducation populaire, il va présenter des conférences à la Maison du Peuple et collabore à l'organe socialiste luxembourgeois Le Réveil du Luxembourg. Par le biais du football, il s'introduit dans toutes les sphères de la société. Président d'une société arlonaise il accèdera à la vice-présidence nationale de l'Union belge de football.

Quand Marcel Bourguignon est nommé archiviste-paléographe à Arlon par arrêté royal du 9 octobre 1931, il se trouve devant un dépôt totalement désorganisé. En 1931-1932, le bâtiment qui abritait les collections, à côté du palais provincial, est allongé vers l'ouest. De nouvelles salles sont aménagées, vingt-quatre fenêtres sont ouvertes dans la façade. Une nouvelle remise en ordre est la première tâche de Marcel Bourguignon avec l'aide d'Ernest Goffette puis de Pierre Schmickrath après le 26 juin 1933. Le 28 novembre 1934, Henri Jacob (1891-1984), de Châtillon, candidat en philosophie et lettres est désigné comme huissier et nommé à titre définitif le 16 juillet 1935.

Nommé conservateur adjoint par arrêté royal du 21 décembre 1936, Marcel Bourguignon est régularisé en tant que conservateur le 30 avril 1945. Dans son rapport sur les archives en 1930-1936, il explique lui-même la méthode de travail qu'il a utilisée. Les collections sont désormais reconstituées pièce par pièce suivant le principe de provenance. Des paquets ficelés lors de la mission de Noblom en 1847 sont ouverts. Des fonds inconnus jusqu'alors font surface. En vertu d'un arrêté ministériel du 6 septembre 1938, un brugeois, Joseph Maréchal est désigné comme archiviste-paléographe. Dès le 7 novembre, un nouvel arrêté l'envoie à Mons.

Arrive la mobilisation. Marcel Bourguignon, lieutement au 1er régiment de Chasseurs ardennais se retrouve sur la Lys puis dans un « Oflag »à Eichstätt. Il n'a jamais rencontré l'archiviste Georges Fradcourt (1913-1940) qui lui a été adjoint par arrêté royal du 12 décembre 1939 et qui meurt dans un combat sur la Lys le 26 mai 1940[18]. Le dépôt est confié jusqu'au 1er février 1941 au chanoine Placide Lefèvre, o. praem. Dans la suite un archiviste est envoyé quelques jours à Arlon chaque quinzaine. Le dépôt est ainsi laissé le plus souvent sous la garde de Henri Jacob. En juin 1944, les circonstances imposent d'évacuer le dépôt. Les collections sont envoyées au Fourneau David à Châtillon et la bibliothèque entreposée dans les greniers du musée archéologique. Georges Boland est alors envoyé comme archiviste-paléographe. Il est hébergé à Châtillon dans le bâtiment qui abrite les documents. Quand Marcel Bourguignon rejoint Arlon après la libération son dépôt est vide. L'autorité provinciale souhaite conserver les locaux pour son usage. On parle de construire un nouveau bâtiment… Le 15 novembre 1945, les Archives sont réinstallées dans leur ancien local et Georges Boland quitte définitivement Arlon après avoir orchestré le déménagement au départ de Châtillon.

Une fois encore, il faut réorganiser le dépôt. Par arrêté royal du 5 juin 1951, Étienne Hélin est nommé archiviste-paléographe à Arlon. On lui est redevable des inventaires des archives des prieurés de Rachamps et d’Aywaille. Étienne Hélin est transféré à Liège par arrêté royal du 10 juillet 1953. Roger Petit, nommé au 1er février, entre en fonctions le 1er mai.

L'accroissement considérable des collections et la prolifération des lecteurs posent des problèmes de place. Le gouverneur souhaite toujours récupérer le bâtiment. Le pénitencier de Saint-Hubert a été supprimé par décision judiciaire. Une offensive anti-arlonaise se développe dans le nord de la province qui se sent lésé culturellement[19]. Pour obtenir l'ancienne abbaye de Saint-Hubert, le centre culturel provincial obtient l'appui de l'archiviste général Étienne Sabbe qui décide en 1961 de résoudre les problèmes de place connus par le dépôt d'Arlon en envoyant en Ardenne les archives concernant l'arrondissement judiciaire de Marche et le canton de Saint-Hubert. Le dépôt-annexe reste placé sous l'autorité de Marcel Bourguignon. Dans le même sillage, le gouverneur obtient de Sabbe en 1963 l'évacuation du bâtiment que les archives occupaient depuis 1860. Toutes les collections sont transférées dans l'ancien pensionnat des religieuses françaises à Guirsch; la bibliothèque et la salle de lecture sont installées dans un ancien cabinet de dentiste à l'avenue de la Gare. Le provisoire allait durer 17 ans. Des archivistes-auxiliaires sont embauchés, Pierre Hannick (depuis 1963), Christiane Claisse (en 1963-1964) et Marie-Claude Gillet (en 1970-1971). Marcel Courtois (1929-1992) est recruté comme huissier au dépôt de Guirsch.

Marcel Bourguignon a publié peu d'inventaires mais il a rendu utilisables tous les fonds confiés à sa garde. C'était effectivement le premier travail, mais combien ingrat, à accomplir. Tous les inventaires publiés pour le dépôt ont été bien préparés par Bourguignon. Précisons encore que ce n'est que vers 1960 que les archives générales du royaume ont adopté une véritable politique de publication.

Les collections ont décuplé sous l'impulsion du conservateur. Les rapports constants entretenus avec son collègue des Archives de Luxembourg ont permis des échanges de documents très fructueux.

En 1966, Bourguignon, considéré comme trop âgé ne se voit pas investi de la fonction dirigeante qui devait couronner sa carrière[20]. Celle-ci s'achève le 30 juin 1967 dans l'amertume. Non seulement il n'a pas été retenu comme chef de département mais l'autorité a démantelé toute son œuvre en créant le dépôt de Saint-Hubert et en installant les collections à Guirsch. Tout cela était le fait de l'archiviste Étienne Sabbe avec lequel Marcel Bourguignon était lié d'amitié depuis leurs études à l'université de Gand.

Henri Jacob, autorisé à prolonger ses fonctions depuis 1957, part lui aussi à la retraite le 31 décembre 1967.

Le 1er juillet 1967, Roger Petit, assistant, se voit confier la direction des dépôts d'Arlon et de Guirsch tandis que celui de Saint-Hubert acquiert son autonomie. Il poursuit la politique d'accroissement de son prédécesseur et cherche à résoudre la question du bâtiment. Refusant d'office tous les vieux immeubles qui étaient offerts depuis des années, il veut et obtient une construction neuve et fonctionnelle. Aux premiers jours de janvier 1980 les collections d'archives quittent Guirsch pour Schoppach à la sortie d'Arlon. Au début du mois de mars, la maison d'Arlon et l'ancien couvent de Guirsch sont entièrement vides. La nouvelles salle de lecture est ouverte au public le 7 mars 1980.

Ce nouveau bâtiment construit à une époque faste allait engendrer de nouveaux soucis quant au personnel. À côté de Pierre Hannick, dont les activités depuis 1963 ont été reconnues par arrêté ministériel du 13 décembre 1991, des universitaires contractuels permettent au service de fonctionner : Marie-Ange Sizaire (1980-+1982); Françoise Delmer (1980-1987); Jean-Pierre Monnaie (1982); Claire Van Leuw (1982-1987); Claude de Moreau de Gerbehaye (1983-1984); Fabienne Maquinay (1985-1986) à côté d'une régente littéraire, Véronique Christophe (1980-1981; 1983-1984; 1985-1986).

L'arrêté du 4 avril 1973 nomme Alfred-Daniel Croughs technicien temporaire en plus de Marcel Courtois. En 1987, le personnel choit au niveau antérieur à 1980. Entre-temps Roger Petit est nommé chef de travaux par arrêté royal du 15 mai 1981; promu docteur en philosophie et lettres en 1982, il est chef de la section 15 le 1er juin 1984 et chef du département VII le 1er janvier 1988, par arrêté du 11 avril 1989. Membre depuis 1987 du conseil scientifique des archives générales du royaume, il siège dans de multiples commissions scientifiques mises sur pied à Bruxelles après 1987. Toutes ces tâches l'éloignent du dépôt d'Arlon, lui permettent de participer à maintes réunions et finalement d'instaurer un véritable état de crise dans son propre dépôt au jour de sa retraite le 31 mai 1991. À ce moment s'ouvre un malheureux interim qui va se prolonger plus d'un an …

Pierre Hannick, en fonctions aux Archives depuis le 15 juillet 1963 participe au dernier examen d'archiviste organisé en 1969. Assistant depuis 1970, il défend sa thèse de doctorat en philosophie et lettres en 1991. Il est nommé chef de la section 15 à la date du 1er septembre 1991 par arrêté royal du 11 septembre 1992. Un autre arrêté du 21 juin 1993 l'a désigné comme membre du Conseil scientifique des archives générales du Royaume.

Actuellement les conditions d'hébergement des collections sont bonnes mais le service fonctionne mal. En 1995, le personnel n'est pas plus étoffé que celui qu'a connu Henri Michaëlis. La relève n'est pas assurée. Une rupture va se produire dans la tradition même du dépôt. Toujours fédéraux, les établissements scientifiques paraissent en perdition. Le néo-libéralisme en vogue veut imposer une rentabilité incompatible avec la publicité gratuite des archives prévue par l'article 37 du décret du 7 messidor an II et avec les préoccupations scientifiques. Un patrimoine historique irremplaçable est en péril.



[1] En application du traité des limites de 1769 un échange de documents s'était produit entre la France et les Pays-Bas. Le sort réservé aux chartes du Luxembourg a été étudié par Marcel BOURGUIGNON, Les chartes du Luxembourg. Introduction à l'inventaire des chartes et cartulaires du Luxembourg, Bruxelles, 1931, 58 p.

[2] A. MAY, Les archives du Conseil de Luxembourg. Etude archivéconomique, Luxembourg, 1967, p. 33; A.É. Arlon, correspondance du conservateur.

[3] A. MAY, Les archives du Conseil de Luxembourg…, p. 57.

[4] Sur ce personnage, voir F. ROSENFELD, Jean-Baptiste Gellér 1777-1847, dans Biographie nationale du pays de Luxembourg, VIe fascicule, Luxembourg, 1954, p. 333-346.

[5] M. BOURGUIGNON, Inventaire des archives de l'administration du département des Forêts, p. 6.

[6] J. MERSCH,  La famille Würth, dans Biographie nationale du pays de Luxembourg, XVe fascicule, p. 301.; P. SPANG, Quand les Archives racontent l'histoire des archives, Luxembourg, 1979, p. 16.

[7] A. NEYEN, Biographie luxembourgeoise, t. III, supplément, Luxembourg 1876, p. 463-464.

[8] La rubrique LX de P. RUPPERT, Les archives du Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg. Inventaires sommaires, p. 186-188 concerne les archives du Conseil déposées au palais de justice de Luxembourg. Cf. aussi M. BOURGUIGNON, Le « volume » du Conseil de Luxembourg aux Archives de l'État à Arlon, dans Bulletin trimestriel de l'Institut archéologique du Luxembourg, 1964, p. 3-10.

[9] Cf. P. HANNICK, Un archiviste déconcertant : Henry Noblom, à paraître dans  Bulletin trimestriel de l'Institut archéologique du Luxembourg.

[10] D. BROUWERS, Les Archives de l'État en Belgique 1930-1936, p. 167, 171.

[11]. M. BLUM, Bibliographie luxembourgeoise…, t. II/1, p. 200.

[12] M. BLUM, Bibliographie luxembourgeoise, Luxembourg, 1905, p. 462.

[13] Tableau synoptique des registres des anciennes cours de justice de la province de Luxembourg qui sont conservées aux archives de l'État à Arlon, dans le Mémorial administratif de la province de Luxembourg, 1876, n°69, p. 931-954.

[14] J. CUVELIER, Les Archives de l'État en Belgique pendant la guerre (1914-1918), p. 192-196.

[15] D. BROUWERS, Les Archives de l'État en Belgique 1930-1936, p. 193.

[16] J. CUVELIER, Les Archives de l'État en Belgique de 1919 à 1930, p. 507.

[17] D. BROUWERS, Les Archives de l'État en Belgique 1930-1936, p. 189.

[18] M. Bourguignon se chargera de publier le mémoire de licence de Georges FRADCOURT, Jean de Beck, gouverneur du duché de Luxembourg et comté de Chiny 1588-1648, dans Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg, t. LXXVIII, 1947, p. 45-115.

[19] P. HANNICK, Sociétés savantes, histoire et archéologie dans le Luxembourg belge, dans Les Cahiers lorrains, Metz, 1990, p. 282.

[20] Le personnel scientifique de l'État a bénéficié d'un nouveau statut par arrêté royale du 21 avril 1965.

Laatst geupdate ( Monday 02 June 2008 )
 
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